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Richard Halonen est mort d'un cancer le 29 décembre 2004.

Cet article sera remanié ultérieurement afin de tenir compte de ce très triste événement.

 

 

 

Richard Halonen est ce que l’on nomme en langue anglaise un « art dealer », soit un marchand d'art, un fournisseur d’œuvres d'art.

Une définition un peu courte.

Le terme « dealer » résonne durement en terre francophone. Il correspond mal à cet homme qui n’a vraiment rien d’un « dealer d’art », d’un trafiquant dénué de scrupules. De plus, son activité dépasse largement le simple rôle de marchand d’art.

Au travers d'un parcours professionnel et culturel atypique, on sent que Richard a saisi d’emblée « à bras le corps » la dimension sociale de l’art et de l’artiste, mais aussi sans aucun doute celle du marchand d’art.

 

En effet, sa formation commence déjà par le social et le sociétal : des études de sociologie avec une “ option art ”. Sa vision d’une sociologie de l’art ? « Une perspective documentaire qui permet de travailler pour la promotion de l’art, des artistes et de la société. » En effet, il axe ensuite son cursus sur la mise en pratique d’un point de vue global qui ne peut que concerner toute personne sensible à l’art.

Quel point de vue global ? C’est simple : après avoir abordé les questions sociologiques “ en quoi l’art est-il utile à la société, quelle est sa place, quel est son rôle ? ”, il semble en quelque sorte se poser la question inverse : “ en quoi la société peut-elle être utile à l’art ? ”. Il entreprend donc des études de droit spécialisé (« Art and the Law ») qui lui permettront notamment de créer l'une des premières galeries artistiques publiques de Minneapolis.

Il est alors un promoteur de l’art, et réinvente à sa manière le métier de galeriste, partant presque d'une table rase. “ Promoteur de l’art ”, voilà peut-être ce qui désigne le plus justement son métier, son engagement, sa carrière.

C’est vrai, la société, l’Etat américain a parfois été très utile à l’art, surtout sous présidence démocrate, c’est un fait.

Richard a ainsi l’idée de proposer aux entreprises de sa ville (Apple™, 3M™, et beaucoup d’autres) l’achat d’œuvres d’art en leasing 1 ou la participation à des expositions en échange de quoi la loi prévoyait des réductions d’impôts.

Mais, nous dit-il, « Certains présidents comme Bush, Ronald Reagan et les autres présidents républicains suppriment systématiquement ce genre de dispositions alors que Kennedy et les autres démocrates ont beaucoup aidé la promotion de l’art et la culture américaine ». En effet, lorsqu’il était étudiant à San Francisco – et déjà très investi dans un travail d’art administrator -, il est advenu un genre de catastrophe qui n’avait rien de sismique :

« Nous avons eu un gouverneur de Californie qui s’appelait Ronald Reagan.

 A la minute où cet homme a été en charge de son travail, il a coupé la plupart des fonds pour les programmes artistiques californiens ! ».

Peu de choses semblent dès lors possibles.

Richard change d’université. Curieux destin : il entre dans une école jésuite très impliquée dans l’activité, dans la vie d’un lieu assez célèbre et très actif, le Haight Ashbury District, où se trouvent des ateliers d’artistes, des studios d'enregistrement, des galeries, des théâtres, une télévision et des programmes éducatifs spéciaux (outreach programs), orientés vers un public particulier (personnes handicapés, personnes jeunes, etc.).

Il obtient le travail de planification artistique de cet endroit, initialement très hippie, qui est alors fréquenté, déjà depuis des décennies, par des célébrités musicales (Jefferson Airplane, Grateful Dead, Frank Zappa, etc.) et toutes sortes de publics.

Décidément, Richard ne se sentait pas fait pour une carrière de sociologue. Pourtant, son choix disciplinaire initial correspond à un “ sens du social et du sociétal ” bien ancré en lui, que l’on ne s’attend pas forcément à rencontrer chez un business man :

« La sociologie est bonne à connaître, on travaille avec. Mais lorsque je suis arrivé à la Last School [école de hautes études], j’ai réalisé que le business [les affaires] était probablement la meilleure chose que je puisse faire. »

Une manière sympathique d’envisager les choses. Il ne s’agit pas de faire un maximum d’argent (ne doutons pas qu’il en soit capable : il est parfaitement formé pour cela), mais de faire de sa vie « la chose la meilleure possible ».

« Aujourd'hui, le marché de l’art est très fort. Sotheby’s, Christie’s, leurs ventes aux enchères rapportent des millions sans arrêt.

Je ne suis pas particulièrement intéressé par ces ventes. Il y a un rôle du art dealer à l’opposé du “ qui a le plus d’argent ici ? ” qui ressemble à un jeu d’argent, un pari sur les chevaux. Ces gens ne sont réellement pas toujours intelligents. Ils ne savent pas pourquoi ils agissent, mais ils sont heureux. Il y a une grosse différence entre "l'opportuniste" et "l'entrepreneur" ["en français dans l'interview originale"] qui aide les artistes. Ce dernier fait un travail noble.

D'une certaine façon, les "marchants d'art" créent le marché de l'art, ils sont responsables en tant qu'éditeurs de l'histoire de l'art. »

 

Retour dans les environs de Minneapolis, ville natale 2, pour approfondir le sujet “ business ” avec un programme de Master of Business Administration (MBA). Marketing, public relations.

« C’est à cette époque que j’ai créé une galerie, de l’intérieur même des classroom studies [littéralement, études de salles de classe]. Je n’avais pas d’argent ! Or, je voulais créer une très grande galerie. »

Une très grande galerie, mais aussi une très étrange galerie : une galerie sans murs. C’était ArtBanque, un concept qui correspond à quelque chose qui peut paraît surréaliste aux Européens. C’est le projet que nous évoquions ci-dessus, une entreprise qui tenait compte des possibilités de déductions d’impôts pour les sociétés.

Imaginons notre Richard Halonen démarcher celles-ci une par une dans la forêt naissante des tours de Minneapolis, avec comme outil de communication un document incroyable : une brochure imprimée en noir sur papier blanc et coloriée au feutre (voir photo) !

Pas sérieux, romantique, peut-être, dirions-nous ?

Et pourtant, « en quelques années, des centaines d’entreprises étaient concernées par ces ventes ».

Rapidement, les entreprises purent choisir les oeuvres à l'aide d'un catalogue sur CD-ROM, l'organisation s'étoffa.

Une petite précision s’impose ici. Le but de cet article n’est pas de faire une apologie-cliché de « l’Amérique, terre d’opportunité », mais le contexte américain doit être évoqué dans sa différence. Encore faut-il rappeler que les possibilités de l’époque étaient liées à un environnement politique et économique très différent de celui des années Bush père et fils, c’est-à-dire des années de guerre.

« Et l’erreur que j’ai peut-être faite alors, c’est que la “ galerie sans murs ” a créé des “ galeries avec murs ” [cinq vastes galeries à Minneapolis].

Autour de 1980-1990, il y a eu plus de deux cents expositions.

Chacune nécessitait un catalogue, de la publicité, des frais constants d’impression.

La plupart des artistes ne vendaient pas tellement d’œuvres, mais quelques uns, vraiment beaucoup et bien.

Bref, cette activité de galeriste a été de plus en plus importante.

Des gens travaillaient pour moi. Un cinquantaine en 1990, lorsque j’ai du fermer ces galeries.

Il y a eu aussi un problème avec la crise de la guerre du Golfe.

AR (*) : Tu crois ?

 - Je le sais !

 

AR : Pourquoi, comment ?

 - Parce que j’avais pratiquement la plus grande galerie en Amérique à cette époque-là. En tout cas, certainement la plus grande de Minneapolis.

Et quand la guerre du Golfe a commencé, tout le monde est devenu très nerveux, inquiet.

Pendant la guerre d’Iraq, c’était pareil. Mais je pense que cette fois-ci, le marché de l’art est plus “ established ”. Cela ne permet pas aux war members to kill the artists [aux partisans de la guerre de tuer les artistes, on a voulu publier la version originale exacte]. Ceux-ci sont plus déterminés et plus expérimentés aujourd'hui.

Mais cela a eu des répercussions sur toutes sortes de marchés. Même à Paris, pour les hôtels, les agences de voyage.

La guerre m’a tué ! Des dettes de plusieurs millions de dollars à l’époque et cinquante employés…

Je ne voulais pas « faire banqueroute ». En Amérique, il est possible de remplir des papiers pour une banqueroute et l’on n’a pas à rembourser les dettes. Mais si tous les gens qui t’ont aidé sont tes meilleurs amis, ta famille 3, tu ne fais pas cela ! Je ne l’ai pas fait et ne le ferai jamais ! Mais j’ai dû fermer la galerie.

Quatre cents œuvres d’art contemporain dans l’inventaire. Je me suis donc orienté vers la constitution de collections. Un réseau mondial de collections. A travers la guerre, cela s’est développé très vite, cela a finalement été un succès.

L’année qui a suivi la [première] guerre, j’ai développé Richard Halonen Fine Art Ltd. C’est toujours le concept avec lequel je travaille. J’ai une corporation, une société, qui permet beaucoup d’initiatives.

Essentiellement, je suis devenu un consultant privé, un expert artistique (assurances, conservation, etc.). »

Pas n’importe quel consultant privé.

D’accord, cela a commencé par “ de simples expertises ” à Paris pour le compte de la famille Renoir, mais des expositions comme celle, toute actuelle, du Musée du Sénat consacrée à Botticelli, qui voyagera ensuite jusqu’à Florence, ou d’autres à la Tate Britain et ailleurs, sont liées à son travail.

Richard localise ou découvre des œuvres d’une valeur réellement inouïe.

Il contacte les propriétaires et la logistique des organisateurs d’expositions, faisant agir une complexe machine qui permet au grand public de découvrir des œuvres réellement bouleversantes.

Des œuvres bouleversantes, oui, c’est là l’important, parce qu’au fond, une question se pose :

 

pourquoi autant de travail et pourquoi ce travail, alors que la spéculation rapporte tellement plus ?

Pour y répondre, il faut bien saisir ce que signifie pour Richard le terme de « sociologie de l’art ».

Quelque chose de très éloigné du concept originel de sociologie et même de ses prémices.

 

AR (*) : Durkheim pensait que la société « est à ses membres ce qu’un dieu est à ses fidèles ». Mais alors qui sont les prophètes ?

Richard Halonen : Les artistes sont les prophètes. Ils aspirent à un haut niveau de conscience et leur travail nous oblige à réfléchir à notre tour. Cela contribue à former un société libre en sa pensée.

On est là vraiment à mille lieues du saint-simonisme « classique », prometteur d’utopies plus ou moins désirables – des phalanstères de Fourier au « La propriété, c’est le vol » de Proudhon.

Si la société demeure aux yeux de Richard « quelque chose de l’ordre de la religion ou du divin », dans sa conception, le sociologue ne tente à aucun moment d’être prophète. L’artiste est le prophète.

La vision de l’avenir de la société qu’a Richard est d’abord poétique et non dénuée de profondes convictions personnelles reposant sur une sorte de “ sentiment de l’union sociétale ” radicalement opposé à toute idéologie belliqueuse ou tyrannique. Ce sentiment semble pour lui un moteur.

Il y a peut-être en cela quelque chose du « sentiment océanique » (soit, en quelque sorte, « sans borne »), expression de Romain Rolland évoquée par Freud dans les premières pages du Malaise dans la culture 4.

Romain Rolland estime que ce sentiment – qui « [n’a] pas causé de minces difficultés » 5 au père de la psychanalyse - est la base de la religiosité, indépendamment de tout culte et de tout espoir d’un au-delà.

De même, c’est un sentiment « sans bornes » (religieux ? situé sous le signe d’Eros, pulsion d’union ? chacun jugera) qui semble animer Richard lorsqu’il franchit certains obstacles mentaux, n’hésitant pas à faire participer les entreprises à son projet de « galerie sans murs », quasiment inimaginable en Europe. La société aidant l’artiste et vice versa, cela n’a dû faire nul doute dans son esprit. Pas de frontières mais une vision globale des synergies potentielles.

 

 

 

Article réalisé par Emmanuel LUC pour ArtRéalité.com © 2004 Tous droits réservés

Par son métier, Richard Halonen a tissé de nombreux contacts avec des artistes et des acteurs de l'art contemporain, notamment en tant que galeriste. Nous lui avons donc demandé de nous fournir une petite liste d'artistes et d'intervenants avec lesquels il a travaillé, sans oublier quelques expositions moins contemporaines dans lesquelles il a joué un rôle.

The victorian nude, une exposition d'une grande beauté, nous a semblé pouvoir figurer en tête de cette liste (consulter les pages du site de la Tate Britain consacrées à cette exposition). Ici, Faithful unto death, Herbert Schmaltz, 1888.

 

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The victorian nude voyagea de 2001 à 2003 dans les institutions suivantes : Tate Britain, Londres (R.U.), Haus der Kunst, Munich (Allemagne), Brooklyn Museum of Art, New York (USA), Kobe City Museum, Kobe (Japon) et Geidai Museum (University Art Museum), Tokyo, Japon.

Sandro Botticelli, La vierge et l'Enfant adorés par Saint Jean. 1491-1493. Coll. part.

Exposition Botticelli de Laurent le Magnifique à Savonarole, Musée du Sénat, Paris 1/10/2003 - 22/2/2004, Palazo Strozzi (Florence, Italie.) du 10/3 au 11/7/2004.

Tous renseignements : senat.fr/evenement/botticelli.

 

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Une mémorable exposition consacrée à Andy Warhol eut lieu au Palais Bénédictine de Fécamp (France) en Septembre 2000 (commissariat : Danielle Gaudry). L'introduction du catalogue - un ouvrage qui fut un vrai succès éditorial - était écrite par Alain Jouffroy. Au travers de ArtBanque, Richard a notamment organisé la dernière exposition de Warhol de son vivant (avril 1987), avec le relais immédiat de la revue "Interview magazine", éditée par le fondateur de la Factory.

 

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Fleurs, Andy Warhol, 1970

 

(Courtesy of Richard Halonen Fine Art)

Craig Kraft, un poète du néon qui dispose d'un très beau site, craigkraftstudio.com.

 

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(Courtesy of ArtBanque Inc.)

Peter Dean, un artiste aujourd'hui décédé, fut notamment sélectionné par Marsha Tucker (conservatrice du MOMA, NYC, États-Unis) pour représenter les États-Unis à la Biennale de Venise (U.E.).

 

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(Courtesy of ArtBanque Inc.)

Brad Palm, un "photographe d'un talent extraordinaire", comme dit Richard qui mentionne une mémorable exposition combinée Warhol, Makos, Palm réalisée par ArtBanque.

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(Courtesy of ArtBanque Inc.)

Autre exposition : The very hot Jerry Ott, consacrée à cet artiste hyperréaliste. Pendant la période clé de ce mode d'expression artistique, Ott était représenté par le galeriste Louis Meisel.

 

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Pipe dreams, détail

 

(Courtesy of ArtBanque Inc.)

Un document de légende : la brochure colorée à la main, au feutre, que Richard utilisa pour commencer la prospection pour ArtBanque, dans les gratte-ciels de Minneapolis. Une plaisanterie ? Pas du tout. Voir texte.

 

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Horst Rechelbacher, un parcours professionnel atypique.

 

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Twi-light, cibachrome, 122x183cm

 

(Courtesy of ArtBanque Inc.)

Michèle Laverdac (Paris), une grande peintre française. Voir michelelaverdac.htm.

 

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Luc Lebon. Un remarquable peintre hollandais ami de Willem de Kooning.

 

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(Courtesy of ArtBanque Inc.)

Herb Grika s'intéresse beaucoup à l'Europe au travers d'œuvres fortes évoquant des figures telles que Charlemagne ou Michel-Ange. Voir grika.com/herb

 

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Michelangello - 3,60 m (h) x 3 m (l) x 1,5 m (p)

 (détail)

 

(Courtesy of ArtBanque Inc.)

Références non illustrées

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* George Morrison, décédé voici quelques années, était un artiste amérindien très important.

* Russ Voght et John Turula font un travail de plasticiens original et d'une grande qualité. Voir absolument vogt-turula.com.

* Brant Kingman est un très remarquable artiste au parcours également remarquable et qui dispose d'un site tout aussi remarquable : kingman-art.com.

* Roman Verosko (anciennement Chairman "histoire de l'art" au Minneapolis College of Art and Design) est un artiste qui s'est beaucoup intéressé aux algorythmes. Voir absolument le très beau site verosko.com. 

* Ron Wood & Michael Cooper, sont deux photographes qui se sont intéressés de près aux Rolling Stones. Ces célébrités sont tellement référencées sur Google que nous fournirons en référence la liste de réponses du moteur de recherches : cliquer ici.

* Alvaro Cardona-Hine est un peintre, un poète - qui a notamment travaillé avec Pablo Neruda et Carlos Castaneda - et un compositeur. Pour le découvrir en tant que poète, on peut explorer sfpoetry.org/bio16.html et sfpoetry.org/july00.html. Ses tableaux sont visibles sur cardonahinegallery.com.

* Bill Barrell est un peintre qui est maintenant représenté par de nombreuses galeries dans le monde. L'une d'elle est la Chamot Gallery (Jersey City, NJ, États-Unis). Cliquer ici.

* Christopher Makos, photographe personnel de Andy Warhol.Voir makostudio.com et audart.com/warhol/Artists/makos.htm.

* Florence Goodstein-Shapiro, artiste peintre (cf. w3art.com/Goodstein-Shapiro.html).

* Gabrielle Ellertson est une artiste plasticienne qui a travaillé sur le thème de l'intérieur du corps, et bien au-delà symboliquement.

* Karl Bethke est un maître imprimeur. Une présentation de son travail est disponible en cliquant ici.

* Chris Janney est un artiste interdisciplaire. Il utilise différentes ressources du monde sensoriel. Voir janney.com

* Philip J. Thompson est un peintre surréaliste, professeur émérite du département artistique du Augsburg College. Cliquer ici.

* Annie Leibovitz est une photographe qui est coauteur, avec Imogeni Cunningham, d'une assez célèbre Dissertation. Le site de la Sydney Janis Gallery évoque l'œuvre de cette artiste. Cliquer ici.

 

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Importantes références hors web

 

Joyce Melander-Dayton, peintre.

Deanna Anderson, historienne de l'art.

Hazel Belvo, directeur du secteur Beaux-arts du Minneapolis College of Art and Design.

David Brown, du corps directorial du département artistique de la St-Cloud University du Minnesota.

Chuck Huntington.

Umano Primo  (Bruxelles, Belgique).

Robyn Geddes, trésorier du Andy Warhol factory studio.

Joyce Lyon enseignant à l'université du Minnesota.

Carl Franzen, designer, illustrateur.

Richard Brewer.

Steven Erickson.

Sally Krug.

Dion Manriquez.

Patricia Bratnober.

Timothy Lamb.

Richard en compagnie de Frances Reid, grande collectionneuse d'œuvres d'art.

 

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1 Ou plus précisément, selon la formule du "progressive marketing concept".

2 Minneapolis est situé dans le centre-Nord du pays, à l’Ouest de la région des lacs, dans l’état du Minnesota.

3 La famille est très importante chez les Halonen. Elle est d’ailleurs très vaste et liée depuis longtemps au monde artistique par Peka Halonen, grand peintre finlandais qui séjourna notamment à Paris, lui aussi. Tarja Halonen, actuelle Présidente de la République de Finlande, fait partie de la famille de Richard.

4 Le malaise dans la culture (Das Unbehagen in der Kultur), 1929, Sigmund FREUD, traduction de 1995, Presses Universitaires de France, Paris.

5 Ibidem p.6.

 

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